10.12.2009
Vive le çon, vive le çon
Cantona que l'amour, on chante des chansons d'amour. Et Cantona que les pieds, on les met dans des pantoufles. Mais Eric, le plus grand joueur de foot de l'histoire du karaté, n'aime pas les pantoufles. Il déteste les pantoufles. Alors il met ses pieds dans la tronche d'un supporter, ou sur la table, ou dans le plat, comme dernièrement. Oh, un bien petit plat, en vérité. A peine un ramequin. Pas vraiment de quoi en faire un plat. Enfin, je le cite quand même : «Etre français, c'est être révolutionnaire, d'abord…» Il en a dit plus, mais c'est trop long.
Donc, selon Saint-Canto, ce qui définit «d'abord» l'identité d'un français (et non d'un français d'abord), c'est la révolution qui coule à gros bouillons dans ses veines. Bon, alors si c'est ça, je demande immédiatemment l'asile politique au Bouthan, où j'ai repéré une petite échoppe de marie-jeanne. Parce que jouer tous les matins à saute-bastille avec la tête de Flesselles au bout d'un pic, je vous le dis tout de suite, je m'y refuse. Je n'en ai pas la force et je préfère de loin le statut d'apatride à celui d'agité du bocal.
Est-ce que l'on pourra vivre un seul jour dans ce pays sans qu'un type surgi de nulle part nous braie la Carmagnole dans les oreilles ?
12:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : écric cantona, révolution, identité, bastille, bouthan, carmagnole











Commentaires
canto il est branché sur le 308volts et évidement de temps a autres y a court jus comme on dit chez nous c'est lou ravi
Écrit par : antimythe | 10.12.2009
et si vous citiez la totalité de ce qu'a dit cantona, et qui est plutôt juste, il passerait peut-être moins pour un con, non ?
Écrit par : se canto que canto | 10.12.2009
J'ai pourtant prévenu, SE CANTO QUE CANTO, que je ne citerai pas la totalité de son propos ! Nom d'un Canto !
Écrit par : ronan muel | 10.12.2009
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