26.04.2009
Jacques Prévert, précurseur du haldisme
Prévert était un con bien de son époque. Après la Grande Guerre, comme Céline ou Giono, il chanta la gloire d'une France pacifiste et anti-nationaliste, sans se soucier de savoir si en Allemagne, en Italie ou en Russie on baignait dans le même angélisme. Après la boucherie de 14, il est vrai qu'il y avait de quoi baisser les bras et se jeter dans ceux de l'ennemi en imaginant ses caresses plutôt que ses coups de dagues.
Mais Prévert, contrairement à Céline, Giono et d'autres, est aussi un con de notre temps. Quelques uns de ses poèmes concentrent tout le salmigondis post-moderne de l'antiracisme et de la faute de l'homme blanc. En cela, Prévert est un précurseur du haldisme. Et c'est tout le vrai génie de ce poète.
Je pense en particulier à la Chanson des Cireurs de Souliers. Le noir, gentil cireur, est opposé au blanc, vilain payeur. Je ne prétends pas que de telles situations n'existèrent pas, je constate simplement que ce poème (mou du vers, mais là n'est pas la question) universalise cette double figure au point d'en faire un lieu commun, un topos.
Depuis au moins 1950, des générations d'élèves de l'enseignement primaire ont ingurgité ce poème édifiant. Ce fut mon cas. Aujourd'hui c'est au tour de mon fils de huit ans d'avaler la couleuvre. Que les haldistes se réjouissent : il l'a trouve à son goût.
15:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noir, blanc, antiracisme
21.04.2009
Festival du rire à Durban-sur-Rhône
L'antiracisme a planté son chapiteau à Genève. Vive les clowns. Idéologiquement, l'antiracisme correspond à la phase terminale d'une longue maladie. C'est le moment où, pris de délire, l'agonisant tient des propos si confus qu'il amuse, bien malgré lui, le personnel médical.
07:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antiracisme, durban ii
11.03.2009
Kapos, boulot, dodo
L'antiracisme n'a qu'une vertu : laisser croire aux mioches de petits bourgeois qu'ils s'encanaillent civiquement avec les ennemis supposés de l'Occident. C'est comme un rite initiatique : je fume des joints, me saoule la gueule, dis merde à Papa. Après, l'âge venant, ils se révèlent tels qui sont en réalité : de minables petits kapos.
Un soir, repas bien arrosé avec une douzaine de personnes, toutes de gauche. Naturellement, logiquement, les américains viennent sur le tapis. Impérialistes, criminels, anti-écologistes, racistes, chrétiens, ils ont tous les défauts qu'un gens de gauche se doit de reconnaître au premier coup d'oeil et de dénoncer. Etant donné que j'ai pas mal bu, à un moment je me lâche, histoire d'égayer un peu la soirée : «Comme repoussoirs, ils valent bien nos arabes…» Si j'avais dit «sales bougnoules», l'effet n'eût pas été plus déplorable. Pour boire, rien ne vaut la compagnie des anars de droite. Avec eux l'esprit de sérieux est exclu : pas assez grave.
10:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chrétiens, gauche, antiracisme, américains, impérialistes, boire
01.11.2008
Tolérance et race
L'antiracisme, par définition, nie l'existence des races. Les hommes, quels qu'ils soient, sont semblables et égaux en droits, en gènes et en sans-gêne. Je remarque cependant que l'antiracisme se distingue de l'antisémitisme. Un tel proteste toujours de son antiracisme ET de son antisémistisme, comme si le premier, on ne sait finalement trop pourquoi, ne parvenait pas à contenir le second. Faut-il en conclure que la notion de race chassée de la grande maison de Tolérance par la porte aurait trouvé le moyen d'y rentrer par la fenêtre ?
13:28 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : antiracisme, antisémitisme










