11.09.2008
Critique de Siné
C'était prévisible. Siné Hebdo égal la tête à Toto. Zéro. Par égard pour le travail fourni, et uniquement pour ça, je me retiens de noter plus sévèrement. Alévêque fait le curé, Bedos le bedeau, Onfray le pontife et Siné du ciné. Personne ne surnage. C'est le naufrage universel. J'ai pensé, à tort, que le Vieux Con se lâcherait pour de bon, façon baroud. Mais non. Tout ce qu'il a pondu dans ce numéro 1 sent le sapin. Geluck, qui «a perdu son chat», s'essaie au Vuillemin. Il n'atteint même pas au Ripolin. Alonso, le canidé de garde, la cerbèrette de Saint-Germain, plus téméraire que jamais, attaque, soutif au clair, les «aubergistes aussi geignards que cupides» et la «France qui bronze». Ouah ! (ouah-ouah) Enfin, Noël Godin. A poil et en faïence. Archi tarte. Mais n'est-ce pas sa marque de fabrique ? Charlie Hebdo, avec ou sans Val, peut dormir sur ses trois oreilles (Eh oui… Deux pour le cérumen, une pour la détection des propos déviants).
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